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 L'antre de la Bête [Cissée]

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Machi
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MessageSujet: L'antre de la Bête [Cissée]   Dim 30 Sep - 22:55

Mort… Tout semblait mort ici… Jusqu’au temps qui complice de ces impressions avaient voltigé les feuilles cuivrées qui s’étendaient à présent comme un tapis grinçant sur la terre. Le vent hurlait avec fougue, soulevant des couches de feuilles et de poussière, s’engouffrant entre les branchages pour faire tinter comme un murmure inquiétant. La lumière était faible, basse, le soleil s’était retranché derrière les nuages qui gris qui hantaient, tels des âmes perdu, le ciel. Mais en dehors de ce bruit, des craquements sous ses pas, l’endroit était irrémédiablement silencieux.

Comme si tout animal avait fuis les lieux. Pas d’oiseau dans les arbres, pas de lapins réfugiés dans leur terrier, pas même une biche ou un sanglier. Rien. Cet endroit de la forêt semblait définitivement mort. Un lieu parfaitement désolé et cet homme qui fixait simplement l’ouverture au milieu de l’amont de pierre. Les bords étaient noirs, comme s’ils avaient été soumis à une trop forte chaleur.

Un soupire s’échappa des lèvres du téméraire inconnu. Le vent balaya ses cheveux blonds et il secoua doucement la tête. Vraiment… Il aurait bien mieux été dans la petite boutique, blottit contre le corps su de sa belle Kyoko dans leurs draps japonais. Il était certain que cela aurait plus agréable ! Un sourire purement indécent s’afficha sur son visage, mais l’intimité de ses pensées alors ne regardait que lui…

Mais l’épée de Sletyan ne semblait pas être de même avis que lui. Et ce trésor millénaire l’attendait là, au fond de cette grotte, derrière les griffes acérées d’un lézard géant cracheur de feux, autrement dit, un dragon. Mais l’Epée étai spécial, faite à partir de la vie de son créateur, derniers vestige d’une magie ancienne que personne ne pratiquait plus aujourd’hui. Une puissance considérable. D’une rareté extrême. Comprenez-vous pourquoi maintenant, ce trésor l’intéressait à ce point ?

L’art et la manière d’amasser des trésors, de le revendre, de le troquer ou bien de le garder si jamais sa valeur dépassait son estimation.


« Bien… »

Fit-il, un demi-sourire encore marqué sur son visage. Il mima quelques étirements, toujours de manières nobles, un peu comme ces princes le font avant un court d’escrime. Sans attendre, il retira son lourd manteau beige et l’installa avec soin en hauteur, sur une branche. La morsure de froid le frappa de plein fouet, mais il ne dit rien.

Son expression changea alors.

Du noble voyageur aux allures de prince souriant et dévergondé, on passa à un homme au visage grave, au regard déterminé et au sourire carnassier :


« A nous deux joli dragon, tu as quelque chose qui m’appartient… »

Oh non bien sûr, il ne comptait pas le tuer, il ne savait que trop bien le prix d’un tel acte et jamais il n’ôterait jamais de ses mains la vie à quelqu’un. Il glissa alors sa main dans un petit sac en bandoulière pour vérifier la présence de cristaux noirs, huit, bien qu’il ne lui en faille que six. Une protection supplémentaire si d’aventure son matériel venait à se briser, une simple fissure rendrait le sort inefficace.

Le vagabond se campa alors devant l’entrée de la grotte et posa l’une de ses mains contre la pierre encore tiède. Les yeux clos, il se concentra. Ici… De nombreuses personnes avaient perdu la vie, il pouvait le sentir, voir chacun de leur mort, le combat qu’ils avaient menés contre la créature avant de pousser leur ultime soupire. Cela le renseignait sur le dragon, lui permettant d’analyser son comportement. D’ici quelques secondes, il entrerait dans son antre.

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Cissée Céol
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MessageSujet: Re: L'antre de la Bête [Cissée]   Mer 3 Oct - 20:00

Après l’expédition qui avait assez mal tournée, Cissée avait parlé à Arwana, la palefrenière de l’île. Longuement elles avaient simplement fait connaissance et l’elfe avait appris à Cissée qu’une de ses amies était guérisseuse. A ce moment là la jeune hybride venait de parler de sa petite sœur encore malade. Elle ne savait pas ce qui avait pu arriver à sa petite Lucie, mais la fièvre persistait ainsi que les tremblements et elle s’inquiétait vraiment. Ainsi Arwana lui parla de Lily et lui indiqua comment elle pourrait la trouver, ce qui n’était pas vraiment tâche aisée. Mais elle s’était accomplie et grâce à la dryade sa sœur était maintenant rétablie et en pleine forme.

D u coup, Cissée avait décidée de reprendre ses activités de chevaucheur à plein temps et de reprendre els expéditions sur le continent, sans se faire de soucis. Néanmoins elle avait expressément interdit à Pierre et Lucie de se rendre hors d’Ynis. Elle ne voulait plus à avoir à se faire du souci pour eux lorsqu’elle était en mission. Elle tenait à tenir sa promesse, certes, amis elle voulait aussi être libre de pouvoir faire ce pourquoi elle se sentait vivre ! Mais elle n’était pas égoïste loin de là ! Cependant comme tout le monde, Cissée avait besoin de ses moments à elle est plus que tout, elle voulait sauver els gens, elle voulait accomplir la tâche qui lui incombait et faire ce qu’elle n’avait pu faire avec son père.

Le matin, une aube rouge…non rosée, mais humide. La rosée de la nuit recouvre encore les pétales des fleurs aux milles senteurs. Une jeune fille à la chevelure de feu se lève et lentement marche vers la cuisine. Là elle trouva une lettre, non un dessin de sa petite sœur. Elle déplia la feuille soigneusement fermée. Ce que la jeune femme put alors observer était magnifique. Oui Lucie, avait représenté Cissée au centre d’un pré et elle même tenant la main de sa grande sœur. C’était un dessin basic, certes, mais il mit la jeune chasseresse en joie. Ainsi, après un bon petit déjeuné, elle se vêtit de son armure en écailles de dragon et de son épée, Elendhil. Elle appela ensuite Neïla. Jamais Cissée ne se déplaçait sans son amie.

Ensembles, elles partirent alors à l’embarcadère, comme prévu. Pour l’occasion, Cissée, ayant fait connaissance avec Lily, lui avait demandé d’être son chauffeur. Elles s’étaient toutes deux arrangées, et tout irait parfaitement pour le retour. Les deux amies, se tenaient souvent compagnie, mais Cissée ne savait jamais où le phénix allait lorsqu’il n’était pas à ses côtés, comme lorsqu’elle avait été aux sources thermales et qu’elle avait rencontré Vart. Mais là, il s’agissait d’une expédition sur le continent, et Cissée était bien contente que Neïla soit là pour la soutenir et peut être même l’aider en cas de coup dure.

Le trajet ne fut pas long. Il fut bercé par la joie incommensurable de Lily, et par le chant de ses amis les Chênes. Les deux filles parlèrent de tout et de rien et de garçon et de nature. Elles n’étaient pas si différentes point de vue âge, ainsi leurs intérêts se rejoignaient sur de nombreux points. Il était étrange qu’une fille solitaire comme Cissée s’entende si bien avec l’extravertie dryade qu’était Lily d’ailleurs ! Mais l’entrevue s’acheva bien vite, et la chevaucheuse se retira sur le dangereux continent.

Sur ce terrain, il n’y avait plus d’équité, plus de sentiments, plus d’homme ni de femme, mais peur, méfiance et combats. Oui ils étaient souvent, très souvent inévitables. Cissée se souvenait, depuis son arrivée sur l’île, chacune de ses expéditions s’était ponctuée d’un conflit avec un démon assoiffé de sang. Mais la jeune fille, malgré son jeune âge aimait combattre. Elle savait se faire discrète, assez d’ailleurs pour vaincre un ennemi par simple surprise. Elle était fière, oui mais pas narcissique, loin d’elle cette idée d’ailleurs !

L’air était sec et frais du matin était agréable à la jeune femme au sang un tantinet reptilien de par son père biologique. Mais elle avait une sensation désagréable alors qu’elle avançait vers le flanc de la montagne. Le ciel se couvrait, et le vent se levait, apportant l’odeur de la peur, et de la mort. Mais elle avançait. Quand soudain le cri de l’air s’engouffrant dans une cavité se fit entendre, ainsi que…non…ici ? … Oui, elle ressentit les palpitations d’un dragon. Elle en était sur ce battement fort et régulier ne pouvait qu’appartenir à l’une de ces créatures qu’elle avait combattu autrefois. Toujours aussi sûre d’elle, Cissée avança alors, encore et encore jusqu’à se retrouver devant un trou béant percé dans la roche.

Dorian, le vampire tant redouter car il trainait près, trop près de l’embarcadère du continent se trouvait là, derrière la jeune chevaucheuse. Elle ne pouvait pas vraiment le sentir, elle était trop concentrée sur les palpitations de dragon. Il en profita alors pour s’avancer furtivement par derrière, sans bruit aucun et assez près il s’élança sur elle et posa une main sur sa bouche et grâce à l’autre il immobilisa la forte mais frêle silhouette de Cissée. Celle-ci très surprise, et aussi en colère d’avoir fait telle erreur ne bougea pas d’un pouce, cela ne servait à rien, elle savait la poigne de l’homme ou plutôt du démon bien trop importante pour pouvoir le vaincre d’un petit coup pas.


« Alors ma belle, on traîne près de l’antre de la bête ? »

Comme à son habitude, du sol il fit naître des roses noires. Elles étaient devenues ainsi de puis sa rencontre avec Liudmila, la dernière. Puis au fur et à mesure que les tiges poussaient et lentement entourées les points centraux empêchant ainsi Cissée de bouger, il défit son étreinte peu délicate. IL alla alors se placer devant elle. La jeune chasseresse, elle le regardait le regard noir, mais parfaitement calme, comme si rien ne se passait et surtout elle ne répondait pas à sa question. Ce ramassis d’immondices n’avait pas à savoir les motivations de sa présence. Ces roses, étranges, c’était certain, n’étaient pas vraiment gênantes. Elle se préparait à évacuer son feu. Cependant durant ce temps là, Dorian en profita pour caresser ses formes les unes après les autres. Quel être répugnant ! Mais qui était-il celui là ? Mais les flammes arrivaient, tout doucement, elles montaient et là, une seconde, deux secondes, trois secondes, elles étaient prêtes, quatre secondes, elles franchirent la gorge, quatre secondes un quart elles jaillirent, réduisant en poussière les plantes qui maintenaient les membres liés. Heureusement, elle ne craignait pas le feu et de toute manière pour les parties principales de son corps, elle possédait l’armure en écailles de dragon. Dorian lui en voyant cela s’était reculé, il ne voulait pas être brûlait, il avait assez de cicatrices à son goût ! Mais il riait, diaboliquement. Elle lui plaisait cette donzelle, avec sa témérité bien placée !

« Humm tu es vraiment la garce de ces dames toi !! »

« Et toi un sale lâche ! Utiliser des plantes…mais bats toi à la loyale ! Comme un homme ! A moins que tu n’aies pas ce qu’il faut là où il faut ! »


Puis la chevaucheuse se mit en garde, attendant un coup du vampire. Il sourit alors, se disant qu’elle aurait ce qu’elle demandait amis en étant persuadé qu’il l’écraserait ! Mais alors qu’il allait lui décrochait un uppercut comme cela d’entrée, elle feinta sur la droite passa dans son dos le prit à la gorge d’une façon assez similaire à l’une de nos prises de judo de maintenant. Il ne pouvait plus bouger. Néanmoins Cissée avait négligé la différence de puissance et Dorian la choppa et la fit passer sur son épaule pour la balancer sur le sol. Il vint ensuite, rapidement, avec la vitesse due aux vampires, se mettre à califourchon sur son estomac, pesant de tout son poids. Elle avait du mal à respirer, de plus en plus, son souffle se coupait et la conscience faisait petit à petit place à un monde noir, sans plus un ressentit. La dernière chose qu’elle aperçut, fut un jet de flammes, puissant, beaucoup plus puissant que le sien. Comme si il provenait d’entrailles plus conséquentes que les siennes.

Un bruit de respiration, un souffle régulier et chaud, ses cheveux entouraient son visage, par ailleurs bouillant, comme si il avait été longtemps exposé au soleil. Ses paupières, elle avait du mal à les bouger, cela faisait mal. Où était-elle ? Comment était elle arrivée là ? Le vampire, oui la dernière chose qu’elle avait vu c’était ses crocs, des crocs acérés et près à s’abattre sur elle. …Précipitamment ses yeux s’ouvrirent alors. Elle se redressa tout aussi vite.


« Du calme, tu as été brûlé ! Laisse tes blessures se guérirent… »

Cette voix grave te dure la surpris et Cissée se tourna, tombant ainsi nez à nez avec…Un Dragon, aux écailles couleur or. Tout autour de lui, étaient répandu de toute part, un trésor, une montagne de somptueux bijoux mélangés à des pièces d’or et tutti quanti. Elle se leva alors brusquement, se mettant à tanguer. Non seulement elle marchait sur ce trésor qu’elle voyait luire de milles feux aux quatre coins de la caverne mais en plus elle ne se sentait pas très bien. Non loin du dragon, elle vit Neïla, petite. A ses pieds, elle vit un bouclier fait d’argent, si elle jugeait bien l’objet. Elle s’en saisit et comme son visage la torturait de douleur, elle s’observa. Lentement elle approcha le bouclier de son visage et lorsqu’elle se vit elle ne put d’abord pas croire que c’était elle, qui se regardait ainsi. Et pourtant ! Elle ouvrit de grands yeux ronds.

« C’est vous qui m’avez fait cela ? »

Elle avait prononcé ces mots avec hargne. Mais avant qu’elle ne reçoive quelconque réponse, une autre chose se produit. Elle sentit des pulsations cardiaques qui s’approchaient. L’entrée de la caverne n’était pas loin. Peut être était ce le vampire pervers, après tout elle ne savait pas ce qu’il était devenu ! Préférant tout de même ne pas courir le risque d’être découverte ainsi pour le moment, elle partit se cacher derrière l’une des parois de la caverne. Ainsi tout nouvel intrus ne pourrait la voir. Bonne chose vu qu’elle sentait ce cœur vivant se rapprocher dangereusement….
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Machi
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MessageSujet: Re: L'antre de la Bête [Cissée]   Mar 6 Nov - 22:20

Pas à pas, Machi s’avançait dans la caverne, observant. L’obscurité y était bel et bien présente et le tunnel aux parois tièdes possédait encore l’odeur de la chaire brûlée, comme si celle si s’était incrusté dans la roche et ne pouvait plus s’en déloger. Ce lieu avait une histoire très forte, des souvenirs de morts, de combats, de guerres et de larcins ! Il le ressentait au plus profond de son être, il entendait les cris, les hurlements, les derniers souffles.

Simple silhouette se découpant dans la pénombre, Machi s’immobilisa un instant, il ferma les yeux, repoussa les centaines de visions qui menaçaient de se cristalliser devant ses yeux et ne se concentra que sur une seule d’entre elle. Il s’agissait d’un enfant, un enfant qui était venu ici avec l‘intention de tuer la bête, il s’était fait prendre à son propre piège, une épée dans le thorax a seulement quatorze ans. Mauvaise vision…
Le vagabond se concentra un peu mieux et dans ce flot de transparence, une forme commença à se détacher, un homme d’âge mur, un chasseur de dragon probablement. Mais qu’importait l’identité de cette homme n’est ce pas.

Il n’y eut pas de mot échanger, le regard déterminé de Machi n’avait qu’une seule signification. Le chasseur secoua la tête en signe de désapprobation, comme s’il savait que c’était une erreur, comme s’il cherchait à le prévenir que tout ne se passerait pas comme prévu. Malgré tout le spectre fit volte face, tournant le dos à cet insensé qui voulait défier la bête. A chaque pas qu’il fit, l’homme sentit la chaleur devenir un peu plus intense, jusqu’à être quasiment étouffante, quelques gouttes de suèrent perlèrent même sur son front doré. Il avait beau être habitué à subir les caprices du temps, cette chaleur là n’avait rien a voir avec le soleil ou la saison, il pouvait l’affirmer.

Le mort et le vivant s’arrêtèrent au seuil du tunnel, plus loin, la zone devenait plus éclairé et se trouvait plus large, encore quelque mètre et il serait à même de se mesurer à la bête et de récupérer l’épée. Cette simple idée le fit sourire. Détrompez-vous, Machi n’était pas un de ces accros à l’adrénaline qui se sentait obligée de mettre sa vie en danger pour se sentir vivre loin de là, mais lorsqu’il avait un objectif, plus rien ne pouvait l’arrêter, ni le vent, ni les flammes, ni même Kyoko. Et croyez moi, un dragon lui semblait bien moins effrayant que sa belle lors de ses rares colères.


*Il y a mon dragon dans sa machine, qui vole, s’envole, près de mon épée….*

Encore quelque pas. Sa respiration s’accéléra, son rythme cardiaque également, il le sentait tout proche. Encore quelques secondes, la lumière tranchait dans cette partie de la caverne et pour ses yeux, habitués aux ténèbres, elle en était presque aveuglante.
L’heure était venue.
L’élégant vagabond adopta un pas de riche aristocrate pour pénétrer dans la dernière cavité. Une entrée digne des princes. La bête était là, magnifique créature au regard de feu et aux écailles semblables à l’or. Et son aura ! Un telle puissance s’en dégageait, une telle ancienneté que cela ne pouvait que forcer le respect. Il aurait pu s’attarder détailler son adversaire un long moment s’il n’avait pas remarqué quelque chose d’étrange : une jeune fille.

Machi haussa les sourcils avec classe. Il fit glisser un regard indécent sur sa personne, elle avait un corps fort bien fait, bien qu’un peu jeune sans doute.



« Bonjour ç vous deux ! Milady. Puis je me permettre de vous demandez la raison de votre présence en ce lieux ? Il ne me semble pas que l’endroit soit très approprié pour une demoiselle de votre âge. »


Machi prit un air charmeur et tout en disant ses mots, il fit glisser dans son dos un des cristaux noirs qu’il laissa tomber sur le sol. Une précaution supplémentaire. Il détourna alors son attention pour la porter sur la pièce. En un regard, il sut à peu près tout ce qui se trouvait dans la pièce. Des trésors qui bien que très précieux aux yeux d’un vulgaire voleur n’avait pas le moindre intérêt à ses yeux. Machi ne recherchait pas l’or, ni la gloire en combattant un dragon, ni la vengeance en le tuant, non, il ne recherchait qu’une chose. Ce trésor qui valait tant à ses yeux.

Il s’adressa alors à l’immense créature.

« C’est un bien bel endroit ! Très coquet ! »

L’homme fit quelque pas dans la pièce et se hissa sur une montagne de pierreries, il s’y laissa tomber avec style, glissant de ce même fait parmi les pierres un autre cristal.

« Il a du vous falloir des milliers d’année pour amasser tant de bibelots ! Je suis impressionné ! »
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Cissée Céol
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MessageSujet: Re: L'antre de la Bête [Cissée]   Jeu 27 Déc - 3:04

Cissée sentait qu’elle ‘n’allait pas très bien. So visage avait de graves séquelles, et elle ne se souvenait pas vraiment de ce qu’il s’était passé à part qu’elle avait été agressée par un vampire aux mains baladeuses et aux mots très grossiers et qu’une flamme avait traversé son champs de vision. Elle s’était réveillée face à un vieux dragon, avait vu les dégâts sur son visage brûlé et se demandait si elle serait un jour de nouveau comme avant. Et pour couronner le tout elle sentait des pulsations. Quelqu’un approchait. Elle n’avait aucun moyen de savoir de qui il s’agissait avant de le voir. Elle s‘était donc réfugiée derrière une pierre en attendant. Puis comme elle était en piteux état elle ne préférait pas se faire voir du premier coup.

C’est alors qu’elle vit un bel homme blond entrer dans la cavité qui abritait dragon et trésor. De là où elle était elle voyait mal ; mais il semblait avoir des beaux traits fins. Il avançait, et il semblait fasciné par l’immense dragon dont Cissée avait envie de faire qu’une bouchée. Du moins à première vue. En réalité elle doutait beaucoup sur les intentions de celui-ci à son égard et sur ses propres intentions à elle ! Enfin, soudain, elle se rendit compte qu’elle s’était un peu mise à découvert pour mieux voir l’homme et à présent celui-ci lui parlait. Elle le regarda étonnée, les yeux ronds, ne sachant que dire à vrai dire ! Mis elle garda son calme et sa fermeté habituels.


« Cela ne vous regarde pas ! Qui êtes vous ? »


Comme d’habitude elle avait retourné la situation, et son ton restait sans émotions apparentes. Elle l’observait en le détaillant un maximum. Mais qui était-il ? Puis il regardait se trésor avec des yeux d’enfant, bien trop attiré par la grande silhouette reptilienne, il semblait cacher quelques vices tout de même. Elle approcha tout de même, elle n’avait plus sa lance, ça l’embêtait quelque peu. Mais elle resta là plantée face à ce nouvel arrivant. Tout d’un coup il avança, pis monta sur une pile de joyaux avant de s’y laisser tomber puis glisser. Cela faisait tout de même très cliché. C’était assurément un voleur. Il voulait le trésor fabuleux gardé par ce magnifique dragon. Il semblait vieux, très vieux.

Soudain, l’homme se mit à parler à l’entité. Il semblait très pris dans cette conversation solitaire. Le dragon tourna le regard alors vers Cissée. Il eut alors un regard plus que perçant.


« Restes où tu es ! », lui dit il par la pensée.

Etrange, elle ne recevait habituelle pas les ondes télépathiques. Cela ne fonctionnait pas avec Neïla. En réaction à tout cela, elle pensa un juron. Et à en croire le regard du dragon d’or, il avait perçu l’insulte. Elle n’en avait que faire de toute manière. Elle s’approcha de l’homme ambitieux, mais pourtant très charmant, elle ne pouvait le nier.*


« Vous n’avez pas le droit de voler quelconque objet de ce trésor, le savez vous ? »

Cissée n’avait que faire de la différence de taille et de corpulence. Elle avait des atouts que lui ne possédait pas certainement et puis, la témérité était son trait de caractère premier. Elle resta donc là plantée devant cette haute stature presque de manière à le défier.

[dsl j’ai raccourci sinon on va pas s’en sortir avec des posts de trois km^^]
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