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 Promesse...

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Syham Fijeh
Humain
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MessageSujet: Promesse...   Sam 3 Mar - 5:27

Une nuit noire. Un noir d’encre, mais une encre avec laquelle on ne peut rien écrire. Une encre qui tache et imprègne le papier d’une vie promettant de ne jamais s’effacer.
Du vent. Un vent fort, d’une fraîcheur qui vous rentre sous la peau et vous glace les os. Un vent violent qui fait claquait la toile d’une tente plantée quelque part près d’un lac. Un lac agité qui vient frapper violemment la terre, comme s’il voulait s’étendre.

A quelques mètres de la tente, un phare dont la lumière perce difficilement les ténèbres de la nuit pour se perdre dans une brume perdue sur le lac.


~

Des bruits de courses… une respiration saccadée, essoufflée… des cris… un appel à l’aide… le bruit d’une eau agitée qui frappe une barque… des cris… encore des cris… toujours ces cris… ses cris… ce cri…


'MAMAN'

~


Syham se lève en sursaut. Il est entouré par le bruit de la toile qui claque. Il se relève et reste assis un moment. Il tente de calmer sa respiration.

chaud… étouffe…

Il sort de sa tente et expose sa peau nue à la force du vent.

Il a envie, besoin de silence mais… impossible. Ce vent, cette toile, ce large pantalon, l’eau… trop de bruits. Envie de calme…

Il fait un pas. Il lui suffirait de se laisser aller pour être porté par le vent, presque voler, planer, se laisser glisser par cette main violente et froide. Mais il veut aller contre…

Il ne veut pas se laisser guider…


Il fait un deuxième pas.

Inquiet il tourne vivement la tête vers la petite construction qu’il a faite avec sa charrette et des planches de bois pour protéger Achillée et ses plantes. Semble résister.

Il fait un autre pas.

Dans cette encre si sombre, il apparaît comme une petite tache blanche, une tache immaculée, qui n’est pas encore souillée par la noirceur.
Il ressemble à un fantôme, une apparition. Un être étrange qui n’appartient pas à ce monde, mais qui ne semble appartenir à aucun monde.

Ses cheveux lâchés, portés par le vent, lui fouettent le visage et volent au vent comme une traîne mystérieuse. Sa peau blanche, où aucune lumière ne semble vouloir se refléter semble fade, vide, sans vie, sans odeur, sans saveur, éteinte...

Il faut encore un pas.

Il marche contre le vent, contre son ami, contre la nuit. Il guide ses pas vers un édifice qui a disparu dans l’obscurité et dont la présence n’est révélée que par la lumière qui tente de percer à son sommet.

Il finit par atteindre une échelle. Il s’y agrippe avec force et commence son ascension. Le vent le pousse, le fait trembler. Plusieurs fois on croit qu’il ne va pas tenir, qu’il va glisser, ou qu’il va tout simplement lâcher son emprise sur les barres de métal si froides qu’elles lui brûlent la peau, et se laisser perdre dans le vent.

Mais il tient bon. Il s’agrippe à un autre barreau, puis un autre. Il atteint le sommet.

Il regarde au loin, les yeux plissés par le vent, s’agrippe fermement à la rambarde le temps de comprendre le vent.

Il fait un pas.

Les vitres plutôt épaisses qui protègent la lumière tremblent et menacent de céder.

Ici on entend plus ni la toile, ni l’eau mais il reste le tissu immaculé du pantalon. Ici le vent siffle aux oreilles.
Il fait un autre pas.

Son regard, dont le vert est devenu si sombre, et où la lumière peine à faire naître un reflet, est tourné vers la brume. La masse informe sans couleur, sans vie, sans âme, dont la lumière de ce sommet d’argile fait apparaître le grisâtre de temps à autre.

Il est de l’autre côté de l’échelle. Il fait face à la masse.

Son regard se détourne du nuage brumeux et tombe sur le contrebas. Il resserre son étreinte sur la rambarde. Vertige ? Non …

Attirance du vide. Il pourrait sauter… se laisser tomber… se laisse emporter…. Tout abandonner…

Il détourne son regard, il a peur de cette attirance.

Lentement il s’assoit. Une jambe pend au-dessus du vide, l’autre ramenée contre sa poitrine.

La proximité de la lumière permet de donner plus de contours à ce corps. Son dos, ses marques, ses cicatrices, son petit tatouage d’un noir plus profond que les ténèbres, forme : un papillon. Petit papillon noir, incrusté, mais qui semble sur le point de s’envoler. Qui semble même voler, voler en lui, voler dans son sang, peut-être aussi noir que les ailes de ce papillon de nuit.

Des petites perles d’argent apparaissent dans le vent. Petites paillettes cristallines que l’on suit, curieux. On arrive à son regard qui ne brille plus, son regard masqué dans l’ombre. Son regard humide, dirigé vers un objet dans sa main.

Une pierre rouge, un cercle d’argent, quelques mots gravés. Des souvenirs, de la tristesse, de la souffrance. Des larmes…

Il pleure, repensant à cette main si douce et si délicate qui avait passé cet objet si précieux autour de son cou. Il pleure, repensant à ces yeux et ce sourire si chaleureux, si aimant qui savaient le réconforter. Il pleure, repensant à ces bras dans lesquels il voudrait être, à l’abri du vent, à l’abri du froid, à l’abri des larmes.

Il tente de chasser toutes ces images de sa tête. Surtout les cris et les pleurs. Il ne veut se souvenir de rien. Les souvenirs ne servent à rien. Les souvenirs n’apportent que des larmes...


Dernière édition par le Mar 24 Avr - 0:23, édité 1 fois
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Sykanh
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MessageSujet: Re: Promesse...   Lun 16 Avr - 1:04

[ça fait longtemps qu'on a pas RP tous les deux, alors ben... je m'incruste xD Syham me consolera du manque de Sha :} et prends ton temps pour répondre, je sais que tu es occupé ^^]

Un ruisseau coule, sort d'une épaisse et sombre forêt qui borde le sentier menant à Ynis Witrin. Rejoignant le lac, sombre lac, il serpente avec une douce caresse sonore histoire de le troubler un peu. Une silhouette est là, courbée au dessus de l'eau, qui ne semble pas chercher à se cacher. Sa peau dénudée luit, éclairée par la lune, comme la plus pure des porcelaines. Mais une porcelaine souillée, mouchetée par de sombres petites tâches. Pure, souillée... c'était son identité, en somme. Elle était là, à plonger ses mains rougies de sang dans les remous, un sourire extatique aux lèvres. Elle est saisie par le froid de l'eau, mais ne trouve dans cette souffrance qu'un peu plus encore de plaisir. Plus encore car il vient couronner son acte de la nuit. Ce sang qui se dilue dans l'eau, il était encore chaud, quelques secondes auparavant. Mieux encore, il était celui de l'une de ces pouritures d'elfes.

Elle est là, son profond regard de jais caressant ses phalanges de plus en plus pâles dans l'eau. Elfe déchue, tueuse d'elfes. Tueuse de démons, de paladins, de vampires d'hommes et d'hybrides. Tueuse de vie, elle en laisse encore un peu s'échapper là. Quel plaisir que cette immesion nocturne? Sa chevelure d'argent tiraillée par le vent, elle aventure un pied nu dans l'eau, frémit puis se glisse ensuite toute entière dans le cours d'eau. Un être à sang chaud aurait peut-être succombé à un froid aussi violent. Mais à quoi peut donc succomber un être déjà saisi par la mort? Elle s'y lava, se lava de ce sang car pour mieux tuer il lui faut garder son aspect doux et avenant. Elle aimerait faire de cette odeur de sang elfe son trophée, mais non, elle ne peut pas. Elle se contente du goût, du souvenir de cette odeur définitivement imprimé dans son âme.

Les minutes passent ainsi, puis une lueur attire son regard. Curieuse, elle lèva ses pupilles de jais, plus opaques encore de nuit que de jour, vers cette petite lumière. Ténue, insipide, elle semblait lutter pour percer le masque d'encre de cette nuit. C'était le phare, elle le savait. Elle n'avait que trop arpenter les environs pour l'ignorer. S'étirant, elle se leva, l'eau ruisselant sur sa peau glacée, puis sortit de l'eau pour aller revêtir ses effets. Elle les avait laissés tremper, eux aussi. Elle ne craignait pas le froid, et ne souffrirait donc pas de leur humidité.
Une fois les chausses enfilées, le corset serré lui comprimant la poitrine, elle s'assit sur une pierre et relaça ses bottes de cuir. Toute de blanc vêtue, nymphe de la mort sortie des eaux, elle fit quelques pas. Le cadavre minable de cette râclure de la nature gisait, contorsionné dans une position ridicule. Il était aussi désarticulé qu'un pantin. Ce que c'était plaisant, de le voir ainsi. Son sourire plus large, elle lui flanqua un grand coup de pied dans le visage, ce qui fit un léger craquement tout à fait appréciable.


"Je n'aurais jamais de repos tant je brûle, sitôt ta pauvre petite vie soufflée, de laisser ce vent dévorer celle de tes semblables"

Elle sourit d'un air aigre, puis, après avoir consciencieusement marché sur le corps déchiqueté comme par la machette d'un boucher, s'éloigna dans les ombres profondes de la forêt.

Une fois le ruisseau traversé, la plaine sillonnée, elle parvint à son envie du moment. Elle n'avait aucun but, aucun ordre pour cette nuit. Ses vêtements avaient bien sêché, et une cape d'ombres blanches rejetée sur ses épaules, se rendit au phare. Là, elle trouva sur le côté les interminables escaliers en colimaçon qu'elle avait souvent déjà montés. Elle s'y engouffra, lumineuse dans les ténèbres du bâtiment, et les suivit jusqu'en haut du phare.
Là, elle se percha tout simplement sur le plus haut point du bâtiment, et caressa du regard les alentours. Elle aimait bien faire cela. Ca lui donnait en quelque sorte l'impression de tout dominer. Comme si ce phare était son QG. L'endroit où elle voyait tout sans exception. Non, ces fils de chacals d'elfes ne lui avaient, lors de sa déchéance, pas ôté toutes ses capacités sensorielles, et elle demeurée dotée de sens exceptionnels.
Une main tendue, elle se créa une rose de glace, qu'elle tint entre ses dents, assise en tailleurs. Elle ne bougeait pas, n'emmêtait pas le moindre son.

Un être vivant, en revenche, en émit sur le coté du phare, et attira son attention. Elle déposa ses yeux sur la provenance du bruit, et sitôt qu'elle le vit, se glissa dans la direction opposée sans que le moindre son de frottement ne fut audible. Elle se fondit dans l'une de ses ombres. Ainsi au silence s'ajouta l'invisibilité, et elle put à loisir détailler de son regard implacable le nouveau venu. Il n'était pas trop mal fait, techniquement parlant. Mais ce qui, en lui, intéressait surtout Sykanh était ce sentiment qu'elle avait qu'il ne lui serait pas hostile. Plus que ça. Elle n'arrivait pas, chose exceptionnelle, à savoir s'il était bon ou mauvais.

Ce n'était pas tout à fait la même chose qu'avec Cronos. Non, avec Cronos, c'était plus délectable encore. Lui offrait sans pudeur sa souffrance à cette nuit. Une souffrance teintée de haine. Cronos lui, avait su de par son extrême mélancolie s'emparer de Sykanh pour la manipuler comme bon lui semblait. Enfin, sans le savoir, bien entendu. Cet être là n'aurait pas le pouvoir d'agir de la sorte, mais il avait déjà le mérite de l'intéresser pour autre chose qu'une envie de sang. D'ombre en ombre, elle se glissa tout près de lui, jusqu'à percevoir ses pleurs.

Les approches en douceur l'ennuyant, et n'ayant pas envie, ce soir, de jouer la carte de l'anonymat et de la discrétion, elle dit simplement, toujours invisible, tout contre Syham :


"Moi qui songeait à une nuit de solitude, la voilà brisée par les pleurs d'un inconnu"

Elle n'espérait pas lui faire peur, mais dans le cas contraire n'aurait pas réellement été fachée. Non, ça lui était égal, et elle prendrait comme elle venait la réaction du jeune homme. Le peu de vêtements qu'il portait était blanc. S'étant décidée à apparaître, le tableau qu'elle formait avec lui était un fort harmonieux contraste avec le noir d'encre de cette nuit. Elle, la lune, Syham, tous trois comme des astres de glace.

Elle lui sourit, d'un sourire neutre, et inclina la tête, un fin maillage de cheveux d'argent venant éclairer son regard de jais.
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Syham Fijeh
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MessageSujet: Re: Promesse...   Jeu 19 Avr - 0:11

Sans un bruit les paillettes de ses pleurs éclatent dans la nuit. Le vent souffle toujours, emportant avec lui les larmes que Syham ne cherche même plus à retenir. Le vent emporte ses larmes, comme pour le consoler, comme pour le soulager. Il aimerait pouvoir le soulever et l’emmener loin de cette souffrance, loin de cette peine. L’emmener là où ses larmes disparaissent.
Il s’engourdit. Syham pas le vent. Il s’engourdit à cause du froid et de la fatigue.
Peut-être ne devrait-il pas pleuré ainsi, paraître si fragile, si faible. Les gens n’aiment pas pleurer, ils ont peur qu’on les voit. Les larmes brisent les images que l’on se construit. Les apparences volent lorsque retentissent les pleurs. Pour Syham, cela n’a aucune importance. Il se sent triste et ressent l’envie de pleurer alors, il pleure.

Il accompagne sa solitude de ses larmes.


'…les larmes d’un inconnu.' Cette phrase a résonné en lui, comme sortie du plus profond de son âme, entourée par les ténèbres de cette nuit. Ses lèvres s’entrouvrent et murmurent, remuent légèrement cette phrase. Elle se perd dans la nuit.

Son cœur se serre. Ce n’est pas lui qui a parlé. Cette phrase ne vient pas de lui. Il y a quelqu’un d’autre. Son cœur se serre, se fige puis au bout d’à peine quelques secondes il repart et accélère et court. Il y a quelqu’un si près de lui. Un être qu’il n’a pas entendu, qu’il n’avait pas senti.

Surpris. Il l’est et est figé, incapable de la moindre réaction. Lui aussi s’attendait à être seul. Il ne pensait pas trouver, croiser quelqu’un. Qui peut bien se perdre dans une nuit pareille.

Il détourna légèrement la tête. Tout ce qu’il distingua c’est une forme blanche et féminine. Envoûtante dans ces ténèbres. Sa surprise finit par passer et ne se transforma pas en peur, bien qu’elle aurait pu.

Après tout cet être s’était approché de lui si discrètement. Et puis malgré son manque de subtilité (à lui pas à elle), Syham sentait émanait d’elle comme une puissance, quelque chose de profond, de mystérieux et de plutôt dangereux.


*Si elle voulait m’attaquer, pourquoi dénoncer sa présence au lieu de me sauter dessus ? Et puis si elle juge qu’elle est assez forte pour pouvoir me battre sans user d’un effet de surprise. Elle doit raison, alors pourquoi s’inquiéter de quelque chose qui serait de toute façon inévitable ?*

Et puis pourquoi se sentirait-il forcément en danger ? Cet être n’était-il pas aussi seul, perdu dans une nuit noire. Peut-être qu’il ne s’attendait pas à cette compagnie, mais qui dit qu’en fait, il n’en voulait pas, qu’il est incapable de l’apprécier. Pourquoi imaginer que la moindre personne qui semble avoir de la force, qui peut paraître inquiétante, et qui surgit de nulle part, a des intentions hostiles ?

Syham trouvait ridicule de sauter au moindre craquement, de sortir son arme au moindre signe suspect.

Et c’est peut-être de voir notre attitude hostile qui pousse les "démons" et autres "méchants" à nous attaquer.

Syham secoua la tête. Il trouvait que sa réflexion pour savoir s’il devait avoir peur était plutôt ridicule et inutile. Aussi il se vida la tête. Il se releva lentement, il prenait son temps car le froid avait refroidi ses muscles et ses gestes étaient légèrement douloureux. Il se retrouva debout, l’étrange présence derrière lui, ses mains cramponnées à la rambarde le temps de sentir et de comprendre le vent.



"Je suis désolé. Moi aussi je pensais être seul. Mais votre présence ne me dérange pas. Si la mienne vous gêne, ce n’est pas grave si vous me laissez. "


Il avait dit cela sans agressivité. D’un ton calme et posé. Peut-être une étrange façon de saluer et de faire connaissance. Il avait dit ce qui était venu jusqu’à ces lèvres, il n’avait ni intention, ni d’arrière-pensées ni aucunes autres de ces choses qui parasitent nos pensées et nos paroles.

Il se tourna, pour faire face à la personne avec qui il allait peut-être partager un moment de solitude. Il se prit à le souhaiter.

Mais il se figea à peine eut-il la personne en face de lui.

Il fut attiré, aspiré par des ténèbres si profondes et si belles. La jeune femme d’une beauté indescriptible, presque irréelle, posait sur lui un regard si sombre, si envoûtant.

Syham s’approcha. Il réduit considérablement la distance entre eux, se penchant en avant et approchant ses deux éclats d’émeraude si près de ces deux tâches si sombres perdues au milieu de ce blanc immaculé.



"Wah! J’adore vos yeux. Ils sont trop classes."

Un corps tendu en avant. Des pieds qui se tendent, la peau se décolle en partie du sol humide, glissant. Trop glissant.
Une chute, longue, ralentie. Sur le côté.

Un choc brutal, il s'évanouit.

Alors une bourrasque se lève, le vent tourbillone autour de lui, peu à peu il est soulevé du sol, il est soulevé et transporté?

Un murmure s'élève dans le vent, se propage dans l'air virevoltant autour de la jeune femme toute de blanc parée.


"Il n'est pas prêt. Pas encore..."

Le vent l'emporte dans le noir, et l'encre se referme sur lui.


(hj: fin peut-être pas terrible mais c'est pour finir avant le départ)
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